Ensemble Al Kindi

Transe soufie d'Alep

En concert le mardi 27 mars - Le Trianon - Paris

Reconnu comme une des meilleures formations dédiées à la musique arabe savante, pour la virtuosité de ses instrumentistes et la grande qualité de son travail, l'ensemble Al-Kindi explore depuis 30 ans les richesses du répertoire classique et spirituel du Moyen-Orient.

Fondé et dirigé par le virtuose français de la cythare orientale (qânun), Julien Jalal Eddine Weiss, Al-Kindi a sur donner un nouveau sang à la musique arabe classique. L'Ensemble Al-Kindi est l'invité des plus préstigieuses scènes de Musiques du Monde : Théâtre de la Ville (Paris), Festival des Musiques sacrées de Fez (Maroc), Festival de Beiteddine et Festival de Baalbeck (Liban), Auditorium de Barcelone (Espagne), Queen Elisabeth Hall (Londres), Carnegie Hall (USA), etc. où il retrouve un public de mélomanes qui apprécie la place donnée au génie intuitif des grands instrumentistes solistes qui composent l'Ensemble Al-Kindi, tels que le flutiste damascène Ziad Kadi Amin, le luthiste alépin Mohamed Qadri Dalal, le percussioniste égyptien Adel Shams el-Din, et le joueur de rebab turc Mehmet Refik Kaya.

Julien Jalâl Eddine WEISS

Français, d’origine alsacienne et suisse, né à Paris, il se convertit à l’Islam en 1986. Devenu un virtuose du qânûn, après avoir suivi, l’enseignement de maîtres égyptiens, tunisiens, turcs, libanais, syriens et irakiens, il mêne une carrière à la fois de soliste et d’accompagnateur au sein de l’ensemble Al-Kindi qu’il a fondé en 1983.

Son dynamisme à l’affût de voix arabes inconnues de l’Occident qu’il accompagne, ou qu’il enregistre, l’a conduit à devenir le trait d’union idéal sur le plan du concert entre ces deux mondes. Perpétuellement en tournée avec son ensemble, il ne cesse de parcourir les plus grandes villes du Monde avec d’illustres voix d’Orient les alèpins Omar Sarmini et Sheikh Habboush, le turc Dogan Dikmen, mais aussi l’irakien Hussein al-Azamî, et le tunisien Lotfi Bouchnak.

En 2001, Julien Weiss s’est vu remettre le titre d’Officier des Arts et des Lettres par Catherine Tasca, Ministre de la Culture pour l’ensemble de son travail sur la musique arabe. Aujourd’hui, il réside principalement à Istanbul, d’où il travaille sur de nouvelles collaborations avec des musiciens turcs mais aussi indiens et iraniens.

Extraits de presse :

" On suivra avec ravissement, et parfois un peu de vertige, la lente montée vers la communion physique avec la divinité. Il y a là un extrême raffinement, une ferveur spectaculaire, des instrumentistes exceptionnels."
LE FIGARO

" On atteint là une manière de perfection dans l’équilibre entre la sensibilité savante d’Al-Kindî et le terreau culturo-religieux qui environne l’ensemble à Alep. Un très, très beau disque. "
LE MONDE

" Contrairement à la musique occidentale, la musique arabe n'a guère changé dans sa forme depuis l'âge d'or de sa civilisation (entre le XIe et le XIIe siècle). Contre toute attente, la transcription qu'en fait Julien Weiss est accessible à toutes les oreilles, même non initiées. Sur scène, le groupe est absolument fascinant. De ferveur, d'élégance et de musicalité. "
L’EXPRESS

Stabat Mater, Hommage à la Vierge Marie

" Plus qu’une performance , plus qu’un spectacle scénique, la création "Stabat Mater" de Julien Jalaleddine Weiss était un moment de pure authenticité livré en toute abnégation par des religieux de tous bords. Un laps d’éternité happé au temps terrestre et périssable. Comme un baptême purificateur et élévateur. "
L'ORIENT LE JOUR

" Les choeurs et les coeurs battent à l’unisson. Emerveillement. Sérénité. plénitude. Le souffle vient à manquer. "
L'HEBDO MAGAZINE

Le Trianon
80 bd de Rochechouart
75018 Paris

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